THE LONG WAY TO THE HFMSTRS
AND THE HARD WAY HOME
Après un été coincé au camping – pour le boulot bien sûr, il était plus que temps de retourner, une fois la saison terminée, à ce que l’on sait faire de mieux : brûler de l’essence, se perdre dans les lacets, et dormir sous la toile pendant que tout le monde rallume déjà le chauffage. En cherchant la prochaine destination, un évènement attire notre attention : La Caserne x HFMSTRS Volume 2, à Villemur-sur-Tarn, les 18 et 19 octobre 2025. Et le sud s’est imposé une nouvelle fois : on boucle la boucle, on terminera la saison comme on l’a commencée : façon Hofmeisters.
After working my ass off all summer while the roads were waiting, it was about time to hit the road again. Once the season wrapped up, we couldn’t wait to get back to what we do best: burning fuel, getting lost in the twisties, and sleeping under canvas while the rest of the world turns the heater back on. While scouting for our next destination, an event brochure caught our eye — La Caserne x HFMSTRS Volume 2, in Villemur-sur-Tarn, October 18–19, 2025. And just like that, the road pointed South again. There couldn’t be a better way to close the loop — ending the season the same way we started it, the Hofmeisters way.
Ni une ni deux, les messages fusent, les inscriptions sont prises, et un plan se dessine tout seul : on descend par l’A20, on plante le camp chez mes cousins pour le week-end. On va montrer nos bagnoles et boire des coups à la salle Eiffel la journée, barbecue et Corona le soir. Et bien sûr comme à notre habitude, un retour en 3 jours, à travers Auvergne, Cévennes et Morvan, pour soulever les feuilles mortes dans les virages.

In the blink of an eye, messages started flying, sign-ups rolled in, and the plan wrote itself down : we’d head south on the A20, set camp at my cousins’ for the weekend, display the cars at the Eiffel Hall by day, fire up the barbecue and crack open some cold ones at night. Then of course, a three-days road trip back home, cutting through Auvergne, Cévennes and the Morvan, kicking up golden leaves in every corner.
Mais la route a ses humeurs. À une semaine du départ pour Villemur, le 328i Touring rend les armes à Nevers, sur le retour du sud-est. La pompe de direction assistée qui n’assistait déjà plus depuis quelques mois décide d’en finir une bonne fois pour toute, et le moteur joue de la trompette avec son déshuileur… Pas le choix : je la laisse là, comme un cheval blessé, et laisse aux copains sur place carte blanche pour me la remettre en état d’ici le vendredi suivant. Juste à temps pour prendre le départ de notre Hofmeisters Trip II.
But the road gets moody sometimes. A week before heading to Villemur, my 328i Touring gave up on me when I was hitting Nevers ground again, on the way back from the southeast. The power steering pump — which had already stopped “power steering” months ago — finally decided to call it a day. And the engine was playing trumpet through it’s oil separator. No choice but to leave her there, like a wounded horse, and hand the keys to the boys in town — hoping they could bring her back to life before next Friday. Just in time to take the start of our Hofmeisters Trip II.
Jeudi 16 octobre, J-2, Pierre descend du Havre direct après le boulot, me récupérer à la tombée du jour. Le coffre est déjà plein alors on jette mes affaires sur la banquette arrière, entre outils et pièces de rechange, avant de s’enfoncer dans la nuit direction Nevers.
Thursday, October 16 — two days before the HFMSTRS. Pierre drove down from Le Havre straight after work to pick me up, just as the sun was dipping below the horizon. The trunk was already full, so my stuff got tossed onto the back seat, wedged between tools and spare parts. And just like that, we dove into the night, GPS set for Nevers.




Le lendemain, première heure, rendez-vous au Garage Passion avec les copains Louis et Flo qui ouvrent leur garage BPS Performance dans les prochaines semaines. Même pas le temps pour un ptikaf, on s’y met direct, il nous reste qu’à monter le nouveau tendeur de courroie et le fond plat. D’après les mécanos, toutes les conduites d’air étaient percées, coupées, voire même débranchées. Ça relevait du miracle que le moteur ne tournait pas comme une patate. Solide ces béhèmes. Sourire un peu honteux, désolé les gars, je pensais pas vous donner un tel puzzle…
The next morning, at first light, we met with our friends Louis and Flo — about to open their BPS Performance garage in the coming weeks. No time for a coffee, we jump right in. All that’s left is fitting the new belt tensioner and the undertray. According to the mechanics, every single air line was pierced, cut, or even unplugged. It was a miracle the engine didn’t run like garbage. Strong stuff, these Beemers. Grinning sheepishly, I mutter my apologies — didn’t mean to hand you guys such a puzzle…




Allez on replace, revisse, resserre et c’est reparti. Le Touring marche mieux que jamais, alors sans plus attendre on met le cap au sud, à fond sur la voie de gauche. On a pas vraiment de contrainte de temps, mais on espère rallier le Poulanistan avant la nuit pour y établir le campement.




Time to put everything back in place, tighten, torque, and we’re off again. The Touring runs smoother than ever, so without hesitation, we point south, hammering down the left lane. No real schedule to keep, but we’re hoping to reach the Poulanistan before nightfall to set up camp.
Au fur et à mesure que Nevers s’efface dans le rétro, une fois passé Moulins et Clermont, la route prend un peu de hauteur, et l’Auvergne nous dévoile ses courbes. Entre vallées et volcans, les rapports s’étirent, les M52B28 résonnent, et les blagues de camionneurs grésillent dans les talkies. Oh comme elles nous avaient manquées ces routes depuis le South Ouest Trip. Malheureusement, cette fois Momo manque à l’appel, retenu par son 325ti perché sur chandelles.
As Nevers slowly fades away in the rearview mirros, past Moulins and Clermont, the road climbs higher, and Auvergne begins to reveal its curves. Between valleys and volcanoes, the gears stretch, the M52B28s roar, and trucker jokes crackle over the walkie-talkies. Oh, how we missed these roads since the South West Trip. Unfortunately, this time Momo’s missing to the call — stuck under his 325ti on jack stands.



Laguiole, Espalion, Bozouls, Rodez, cette route a comme un air de déjà vu, mais cette fois-ci, pas d’arrêt au frais à Saint-Urcize, on s’engage direct sur la N88 direction Albi. La route se vide, les ombres s’allongent, le soleil embrase le ciel d’Occitanie, et nous, on en prend plein la vue.
Laguiole, Espalion, Bozouls, Rodez — this stretch has a familiar feel, but this time, no ice-cold pit stop in Saint-Urcize. We drive straight onto the N88, towards Albi. The road clears up, shadows stretch long, and the sun sets the Occitan sky on fire. Behind our wheels, we can’t do much but enjoy the show.



À l’arrivée on retrouve Antoine et son 320i cabriolet, entièrement vidé – sauf 1 bacquet, descendu du Jura pour passer le week-end et remonter avec nous. Nouvelle tête dans l’équipe, on a connecté via Instagram (@_ptikaf_) quelques mois plus tôt. Il avait l’air d’un mec cool, on lui a proposé de venir, et comme c’est effectivement un mec cool, il est venu.
On arrival, we catch up with Antoine and his 320i cabrio — stripped down to the bare essentials, just one bucket seat left — who drove all the way down from Jura to spend the weekend and ride back with us. A new crew member, we’d connected a few months earlier on Instagram (@_ptikaf_). He seemed like a cool guy, so we invited him along — and as the cool guy he actually is, he came.
Troisième jour, jour J. Après une bonne nuit de sommeil sous la tente, direction Villemur-sur-Tarn, à quelques kilomètres de là, pour la deuxième édition de La Caserne X HFMSTRS.
Day three, D-Day. After a good night of sleep under the tent, we’re heading to Villemur-sur-Tarn, just a few kilometers away, for the second edition of La Caserne X HFMSTRS.




Né de l’impulsion de 3 potes étroitement liés à BMW, The Hofmeisters est un mouvement rassemblant via l’organisation d’expériences uniques à travers l’Europe, collectionneurs, passionnés et enthousiastes de la marque à l’hélice.
Organisé d’une main de maître par Maxime Cassagne, BMX flat rider pro, et ambassadeur local du mouvement; et Diana Sifer, cet évènement a ressemblé, le temps d’un week-end plus de 3000 visiteurs. Jeunes passionnés, vieux collectionneurs, artistes, BMX riders locaux et internationaux, familles, et autres curieux, sont venus flâner à travers un dédale de BMWs, motos, supercars, véhicules de collection, de course et oeuvre d’art roulantes.

Born out of three friends deeply connected to BMW, The Hofmeisters is a movement that brings together collectors, enthusiasts, and fans of the brand across Europe through unique experiences.
Masterfully organized by Maxime Cassagne — pro BMX flat rider and local Hofmeisters ambassador — and Diana Sifer, the event drew over 3,000 visitors for the weekend: young enthusiasts, old collectors, artists, local and international BMX riders, families, and curious onlookers, all wandering through a maze of BMWs, motorcycles, supercars, race cars, classic cars, and rolling works of art, in the name of passion.









Véritable expérience culturelle et artistique, La Caserne X HFMSTRS fait dialoguer automobile, patrimoine industriel et culture urbaine dans le cadre unique de la Salle Eiffel de Villemur-sur-Tarn. En plus des véhicules d’exception exposés, on y découvre également une expo photos, des food trucks, un village d’artisan locaux; mais surtout des démo de BMX flat, avec une vingtaine de riders pro venus des 4 coins du monde pour s’affronter autour d’un best tricks contest avec price money à la clé.



















A true cultural and artistic experience, La Caserne X HFMSTRS blends cars, industrial heritage, and urban culture under the unique roof of Villemur-sur-Tarn’s Eiffel room. Beyond the exceptional vehicles on display, visitors could dive into a photo exhibition, grab a bite from food trucks, or wander through a market of local artisans — but the real show came from the BMX flat demos, with around twenty pro riders from all corners of the globe throwing down in a best tricks contest, cash prizes up for grabs.
Sur place, à peine garés, on découvre une flaque de liquide de refroidissement sous le cabriolet d’Antoine. En en coup d’oeil, on découvre le radiateur complètement éventré. Maladie des E46 parait-il, je croise les doigts que le mien tienne bon jusqu’au retour. J’ai assez donné en avaries mécaniques ce mois-ci.

Once parked, we spot a puddle of coolant under Antoine’s cabrio. One look down says it all — the radiator is completely shredded. Classic E46 curse, apparently. I just cross my fingers mine makes it back in one piece. Had enough mechanical headaches this month already.
On rencontre aussi pour la première fois les gars de Bavarian Finesse, un club de jeunes passionnés venus de Bordeaux, avec qui on avait également échangé sur les réseaux, à base de « Vous venez chez Max aussi ? Venez camper chez moi, je squatte chez mes cousins ».
Leur arrivée fracassante leur ayant coûté leur 2 BMW survivantes, Hugo embarquera avec moi dans le Touring pour la balade organisée par Odysgo. Une course d’orientation à suivre en voiture. Les règles sont simples : 100 bornes, 10 énigmes, 1 point de pénalité par km en plus, tu gagnes de points si tu réponds juste, tu en perds si tu réponds faux. Facile.
Mais des mot « course d’orientation » nous ne retenons que le mot « course », et nous engouffrons pleine bourre, derrière Antoine et Pierre dans l’E36, dans le sillage de l’Alpina B3 de Steeve, en pleine vallée du Tarn. Tant et si bien qu’on en oublie le road book, et nous faisons rappeler 2h plus tard, par la direction de course qui nous demande de revenir au point de départ. Résultat : 180km, seulement 5 énigmes répondues, dont une fausse. Pas glorieux. Mais on s’est bien marré, et le surf le plus rapide de l’est à encore frappé.




We also meet with the guys from Bavarian Finesse — a crew of young enthusiasts from Bordeaux. We’d already been chatting a bit on socials beforehand: “You’re coming to Max’s too? Sweet, come camp at mine, I’m crashing at my cousins’ place.”
Their dramatic arrival had already cost them their last two surviving BMWs, so Hugo hopped in the Touring with me for the ride organized by Odysgo — a car-based orienteering rally. Rules were simple: 100 km, 10 riddles, one penalty point per extra kilometer, you get points for correct answers, and loose som for wrong ones. Easy.
Of the words “orienteering rally,” we only keep the word “rally,” and floor it, us in the Touring, Pierre and Antoine in the E36, tailing Steeve’s Alpina B3 through Tarn valley. So much so that we completely forget the road book, and two hours later, the race marshals have to call us back to the starting point. The result: 180 km, only 5 riddles solved — and one of them wrong. Not exactly glorious, but damn, we had a blast. And the fastest surf of the East striked again.



Et le soleil se couche sur Villemur. Retour au Poulanistan, avec les nouveaux copains de Bavarian Finesse pour s’envoyer coustelous grillées, Corona et anecdotes motorisées autour du feu, après cette première journée déjà riche en émotions.
The sun sets over Villemur. Back at the Poulanistan, we hang with our new Bavarian Finesse friends — grilling pork, cracking cold ones, and swapping motorized tales around the fire after a first day already packed with thrills.




Le lendemain, on y retourne, avec trois vieilles sangles et un seul objectif en tête : remettre le 320i d’Émile sur la route. C’est pas joli-joli. Si le moteur en lui-même et les trains roulants n’ont rien, la face avant a quand même bien morflé et le radiateur est complètement défoncé.
The next day, we’re back, with three old straps and one single goal in mind: to get Émile’s 320i back track. It’s not pretty. The engine and suspension are fine, but the front end took a beating and the radiator is completely wrecked.




Sur place, c’est l’attraction, le public questionne :
« – Qu’est ce qu’il s’est passé ? »
Les plus âgés se remémore leurs heures de gloire, avec un accent du sud ouest à couper au couteau :
« – Aah les E30 j’en ai eu quand j’étais jeune, c’était des sacrées bagnoles »
Et les passant derrière les grilles s’amusent :
« – Oh regarde ! Ils essayent de la réparer ! »









Bavarian Finesse crew sure knows how to put on a show, as onlookers gather :
« – What happened here ? »
The older folks reminisce (thick southwestern accent included) :
« – Ah, E30s… had a few when I was young, damn fine cars! »
And passersby behind the fence chuckles :
« – Look at them! They’re trying to fix it! »
On n’essaye pas nous, on répare ! Alors on s’y met, jusqu’à la tombée du jour. À grands coups de sangles-à-Sophie, de pieds-de-biche de passant, et de bouts de canalisation empruntés aux toilettes, on redresse pare choc et ailes, on rafistole un système de tuyauterie maison pour le radiateur, et on fait les niveaux à l’eau du robinet. Ce soir elle rentre à Bordeaux.
We don’t try, we fix it. With Aunt-Sophie’s straps, passerby’s crowbars, and bathroom pipes, we straighten the bumper and fenders, jury-rig a makeshift radiator system, and top it off with tap water. From sunrise to sunset, hard work pays off — tonight, she’s rolling back to Bordeaux.








Le jour décline, les lieux se vident et le calme revient. On en profite pour sortir une dernière fois les appareils pour capturer les autos encore présentes, avant de se souhaiter bonne route. Cela n’aura tenu que quelques heures. Alors qu’on passe au dessert, on reçoit un appel en face time des gars en train de refaire le plein du radiateur dans les toilettes d’une aire d’autoroute. Ça c’est rock.
The moon rises, the crowd thin out, and calm settles back in. We take the chance to grab our cameras one last time, capturing the remaining cars in this inspiring setting before wishing each other’s good luck. Until a few hours later, because, just as we were about to have dessert, we got a FaceTime call from the guys who were topping up the radiator in some motorway bathrooms. Now that’s rock ‘n’ roll.




Décidément, on n’aura pas eu de chance avec les radiateurs de 320 ce weekend. Celui du cab’ d’Antoine arrose toujours la pelouse du Poulanistan, mais c’est un problème pour demain. Pour l’heure, retour au camp de base.
Le week-end désormais derrière nous, ce lundi matin commence sur les chapeaux de roues à grands coups de café serré et de coups de téléphone en quête d’un radiateur. Le temps de remonter et il est déjà 16h, mais le ciel, lui, a décidé de nous la faire à l’envers : impossible d’éviter la pluie ce soir.
We definitely didn’t have much luck with 320s radiators this weekend. Antoine’s one is still watering the Poulanistan lawn, but that’s a problem for tomorrow — for now, it’s time to head back to camp and rest a little before the three days road trip ahead.
The weekend now behind us, Monday morning kicks off with hot coffee and anxious phone calls hunting down a radiator for the cabrio. By the time everything’s back in place, it’s already 4 PM, and the sky has decided to quit here: ain’t no way we’re dodging the rain tonight.



Selon le plan initial, on aurait déjà dû déjà être bien haut dans les Cévennes, à se bagarrer direction l’Ardèche. Mais ce soir, on va se contenter de poser le camp un peu après Rodez. Sur la route les nuages noirs menacent, alors cette nuit on dort dans les voitures. Camper sous la flotte, c’est drôle deux minutes. Replier trempé, beaucoup moins.
On ne se laisse pas abattre pour autant et profitons quand même de ce début de soirée dans un esprit guinguette, avant de replier lorsque la pluie s’intensifie et de se dire bonne nuit au talkie, chacun dans sa caisse.
According to the original plan, we should’ve already been high up in the Cévennes, carving our way through Ardèche. But tonight, we’ll settle for camp just past Rodez. The dark, menacing sky over the road won — we’re sleeping in the cars tonight. Camping in the rain is fun… for about two minutes. Packing up soaked gear isn’t.
We’re not ready to call it a day yet so we manage to enjoy this early evening in a festive atmosphere, before retreating when the rain goes harder, whishing each other’s night night on the walkie-talkie, each curled up on their passenger side.



Le lendemain, c’est toujours pas gagné. Petit déj’ au PMU du coin, un aligot pour se remonter le moral, et une visite à la forge de Laguiole pour la culture plus tard, on est forcés de s’avouer vaincus. L’été est définitivement terminée. À contrecœur, on remballe nos rêves de montées aux cols, sous les reflets dorés du soleil d’automne; et on remet cap au nord dans la grisaille. Fin de partie, mais sans regret — juste de bonnes raisons de revenir prendre une revanche.
On what turned out to be the final day, the weather’s still not on our side. After some chocolatines and a coffee at the local bar, a hefty helping of aligot to lift our spirits, and a quick detour at the Laguiole forge for a dash of culture, reality hits: summer’s done. With heavy hearts, we pack away our dreams of chasing passes under the golden autumn light and head back north. End of the run. No regrets — just solid reasons to come back and strike again.




On aura encore vidé quelques pleins d’essence et de liquide de refroidissement, mais on aura surtout fait le plein de rencontres et d’histoires qu’on prendra plaisir à se remémorer autour d’une bière pendant encore longtemps. Car c’est ça la puissance de l’automobile. Bien plus que de simples déplaçoires, on préfère y voir des vecteurs de rencontres, et d’aventures.
Un grand merci à Max, Diana et The Hofmeisters pour cet évènement qui conclu parfaitement notre saison, à Sophie et aux cousins pour leur accueil au Poulanistan et les sangles, à Antoine et tout le crew Bavarian Finesse pour leur énergie et leurs vannes au kilomètres, ainsi qu’à tous les autres, venus échanger avec nous pendant et après l’évènement. Au plaisir de se recroiser sur la route !
Overall, we did burn some fuel and drain a little coolant along the way, but more than anything, we filled up on friendships and stories — the kind we’ll laugh about over beers for years to come. That’s what cars are really about. Much more than machines, they’re makers of friendships and stories.
Cheers to Max, Diana, and The Hofmeisters for putting together an event that wrapped up our season perfectly; to Aunt Sophie and the cousins for their warm welcome at the Poulanistan and straps; to Antoine and the entire Bavarian Finesse crew for their energy, endless banter and the sheer will to make things happen; and to everyone else who shared time, stories, and smiles with us along the week-end. Until next time — see y’all out on the road!









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